VoilĂ  j'espĂ©rais tant avoir des nouvelles de ma mĂšre ou de ma soeur (qui vivent ensemble) pour les fĂȘtes. Cela fait 4mois que tous mes mails, sms, coups de tĂ©lĂ©phone restent sans rĂ©ponses. La derniĂšre fois que nous nous sommes vues, c'Ă©tait Ă  l'enterrement de mon pĂšre en septembre. Ma soeur m'a dit ce jour lĂ  que nous repartirions
Pourquoi le gĂ©nĂ©ral Gaulle de il s’est kĂ©plan chez les rosbifs pendant la 2Ăšme guerre dialmon ? » VoilĂ  ce qu’il y a de cela *quelques* annĂ©es on pouvait entendre dans un des sketchs des Inconnus, au risque de ne pas comprendre Ă  l’oral la signification de la phrase. ChanmĂ©, bonbek, craignos, chouraver, prendre une bulle, smack
Des mots que les moins de 20 ans 30 ans ne peuvent pas connaitre. Montmartre en ce temps-lĂ , accrochait ses lilas, et disait des mots que je ne connaissais pas. Bref, je m’égare. Sinon, si comme moi tu es ce qu’on appelle un vieux, un adulte, que t’es plus une gamine quoi, et que parfois tu t’y perds quand tu entends le langage des jeunes et des ados, voici de quoi moins t’y perdre. A noter que dans le mĂȘme ordre d’idĂ©e, tu peux aussi consulter cet article sur le langage gamer, afin de te familiariser/comprendre les termes liĂ©s aux jeux vidĂ©os 😉 Chaque Ă©poque a son langage, hier il y a eu le verlan, aujourd’hui on a le langage sms, le langage de rue et autres nĂ©ologismes parfois capilotractĂ©s non c’était pas un pari pour placer ce mot
mais ça aurait pu, j’avoue. Les mƓurs, la langue française, les diversitĂ©s gĂ©ographiques et sociales toutes ces choses font et dĂ©font les mots et expressions qui sont d’actualitĂ©, et il serait plus juste de parler des langages des jeunes, et non du langage des jeunes. Un autre point Ă  prendre en compte est Ă©galement le support utilisĂ© un mot parlĂ© ne sera pas forcĂ©ment utilisĂ© sur un forum, ou pourra ĂȘtre transformĂ© pour son usage par texto, ou Ă  l’écrit dans un autre contexte. De maniĂšre surprenante, certains mots issus des annĂ©es 80 ou 90 sont encore d’usage, toutefois le vocabulaire des ados est surtout composĂ© de mots rĂ©cents, et qui ne seront plus utilisĂ©s
sous peu. Ainsi va la vie du parler jeune, ou parler djeuns 😉 Aussi, si toi aussi tu te demandes ce que veut dire TMTC, que veut dire avoir le seum, ou encore ce que c’est que d’ĂȘtre posey, c’est parti pour les rĂ©ponses ! MAJ 03/07/2017 avec l’ajout notamment des significations de ce que veut dire ken et de ce que veut dire faire le dab MAJ 22/10/2017 ajout de la signification du mot ghosting/ghostĂ©/ghosteur MAJ 13/12/2017 ajout de la signification du mot twerk/twerker MAJ 26/12/2017 je t’apprends ce que veut dire ĂȘtre au bout de sa vie » 🙂 Le langage des jeunes les mots esseulĂ©s Voyons dans un premier temps les mots ou abrĂ©viations utilisĂ©s seuls dans le vocabulaire des jeunes 2spi verlan de speed, pour demander de se dĂ©pĂȘcher, ou faire quelque chose rapidement Archi synonyme de ouf, pour marquer la force d’une chose un survĂȘt Tacchini avec un foulard HermĂšs, c’est archi chelou quoi, t’as vu Askip Ă  ce qu’il parait Att attends A tt Ă  toute Auch verlan de chaud = difficile Azy vas-y, fais-le Badass dur Ă  cuire, courageux Bader dĂ©primer = avoir un coup de bad Bae before anyone else petite amie Bail c’est les affaires , genre gĂšre tes bails » = gĂšre tes affaires , tes trucs Balec abrĂ©viation de je m’en bats les couilles » = je m’en fou BB abrĂ©viation de bĂ©bĂ© BĂ©dave fumer un joint ou autre substance illicite, Ă  rapprocher du bĂ©do Belek faire attention Ă  quelque chose Bendo quartier, citĂ© ; vient du crĂ©ole abandonnĂ© », avec plutĂŽt le sens de l’endroit oĂč l’on squatte Besta/Bestah meilleure amie, Ă©quivalent de BFF best friend forever Bicrave vendre Bif argent Bim Ă©quivalent de l’ancien bacher » ou cher », pour exprimer son contentement sur la façon dont on se sent supĂ©rieur dans ce qu’on a fait, ou rabaisser une personne dans ce qu’elle a vĂ©cu. Mot utilisĂ© par exemple dans la sĂ©rie Soda, si tu as besoin d’exemples concrets 😉 Blase nom ; un peu tombĂ© en dĂ©suĂ©tude Boloss/Bolosse looser, perdant. -que veut dire boloss ? -si on te le dit, tu le sauras
 BoT abrĂ©viation de beautĂ© Buter tuer BV abrĂ©viation de bien vu Calculer prĂȘter attention Ă  quelqu’un Canard garçon qui n’est pas le dominant dans le couple Capter comprendre Carotter voler ou emprunter sans intention de rendre D Cassos cas social, peut ĂȘtre synonyme de boloss ChanmĂ© verlan de mĂ©chant, synonyme de archi en un sens = c’est trĂšs bien Cheh se moquer de ce qui arrive Ă  quelqu’un/se rĂ©jouir de ce qui lui arrive Chiller s’amuser, se dĂ©tendre Cibiche cigarette Coco connaitre Crari genre, donner l’impression de, se la raconter, se la jouer bon t’as compris, viens pas faire chier, boloss ! Cute mignon, synonyme de kawaii CV ça va ? Dar bien, cool Daron/daronne papa/maman daronne Ă©tant la façon trĂšs usuelle de dire mĂšre en langage jeune De fou beaucoup, limite abusĂ© Fake faux Flamber se vanter Frais se dit gĂ©nĂ©ralement dans l’expression ĂȘtre frais », pour dire ĂȘtre c’est cool » en gros ; utilisĂ© aussi pour dire beau/belle voire un peu plus familiĂšrement le sens sexy Friendzone zone amicale deux personnes restant dans la friendzone resteront amis, sans relation autre amoureuse ou sexuelle FrĂšre pour dire Ă  une personne qu’on l’aime bien, gĂ©nĂ©ralement un ami Gamos grosse voiture, gĂ©nĂ©ralement pour les voitures de sport ou autres grosses cylindrĂ©es Garo cigarette Gavo voiture accessoirement verlan de vago, terme usitĂ© quand j’étais jeune
bref, c’est ancien quoi GBH Go Back Home retourne chez toi GG Ă  la base terme de gamer joueur de jeu vidĂ©o pour dire good game » pour montrer Ă  son adversaire qu’il a bien jouĂ©, ce bien jouĂ© » peut ĂȘtre utilisĂ© dans moultes situations GJ Good job », similaire Ă  GG Ghosting et ghostĂ©/ghosteur terme signifiant de mettre fin Ă  une relation amoureuse, amicale, voire juste pour une sortie prĂ©vue sans explication et brutalement. Un Ghosteur applique cette mĂ©thode, un ghostĂ© en est victime Gova voiture Gow bonne copine voire meilleure amie, synonyme alors de besta ; de plus en plus utilisĂ© pour parler aussi de sa petite copine, au sens ma meuf » ou ma nana » du coup Grailler manger Gros façon d’interpeller style Ă©h mec », parfois utilisĂ© aussi entre potos pour se saluer Guedin verlan de dingue Hass ou Hess misĂšre, galĂšre Haters terme anglais, pour ceux qui critiquent, puttisent Hebs prison Iench verlan de chien, utilisĂ© pour critiquer quelqu’un qu’on n’aime pas, ou dans l’expression ĂȘtre en iench/chien », signifiant ĂȘtre en manque de sexe, gĂ©nĂ©ralement Inch’Allah originellement In Shaa Allah si Dieu le veut », Ă©voque le dĂ©sir et l’espoir de voir une action se rĂ©aliser dans l’avenir Incruste / se taper l’incruste imposer sa prĂ©sence alors qu’elle n’était pas dĂ©sirĂ©e Jtm simple abrĂ©viation de je t’aime Kawaii parfois Ă©crit kawaĂŻ mignon ; si le sens usuel se rapporte Ă  tout ce qui est mignon, peut aussi ĂȘtre utilisĂ© pour le type de tenues que peuvent porter les fans de mangas/animes, ressemblant aux tenues des hĂ©roĂŻnes de ces supports qu’on appelle le cosplay Keh pute, au sens de salope/allumeuse Ken peut avoir deux sens, s’agissant dans tous les cas du verlan de niquer. Je veux la ken » sera au sens je veux la baiser » ; je vais te ken » pourra avoir aussi le sens de je vais te pourrir la gueule ». Oui, c’est fin. Khey/Khoya frĂšre, un peu synonyme de soce Kiff/kiffer aimer Mifa ou mif famille MILF acronyme de Mother I would like to fuck, pour parler d’une mĂšre qu’on trouve trĂšs sexy Miskine terme vieillissant, avoir pitiĂ© d’une personne, comme si on disait le pauvre » No rage demander Ă  quelqu’un de se calmer, ou de ne pas s’énerver ; peut ĂȘtre utilisĂ© dans le mĂȘme contexte que stop flame » en demandant Ă  quelqu’un de calmer ses ardeurs NTM nique ta mĂšre », pas forcĂ©ment employĂ© nĂ©gativement quand pris au second degrĂ© entre potes ; sinon nĂ©gativement pour reprocher Ă  quelqu’un ses actes Obvious Ă©vident, se dit lorsqu’une chose Ă©tait Ă©vidente OKLM au calme » ĂȘtre Ă  la cool, tranquille OMG oh my god, terme qui tient dans le temps car assez vieux Owned dominĂ©, surtout utilisĂ© dans les jeux vidĂ©os lorsqu’on s’est fait vraiment malmenĂ© PassĂ© crĂšme sans souci », les choses se sont bien passĂ©es PĂ©cho gĂ©nĂ©ralement utilisĂ© pour dire qu’on s’est fait quelqu’un Pk abrĂ©viation de pourquoi Pookie entendu notamment dans un titre de Nakamura, veut dire poucave, balance ; quelqu’un qui rapporte quoi Posey ĂȘtre posey, bien installĂ©, utilisĂ© comme synonyme d’OKLM parfois Poucave ou balance dĂ©nonciateur Ragale se faire victimiser/se faire rendre minable Rageux personne Ă  l’esprit critique trĂšs dĂ©veloppé trop, en fait Rara raconter Rebeu verlan de beur, pour parler des personnes d’origine nord-africaine en gĂ©nĂ©ral Reuf frĂšre Reum mĂšre en verlan Reuss soeur Rodave se faire attraper/prendre S’ambiancer se mettre dans l’ambiance, avoir l’esprit Ă  faire la fĂȘte S’arracher partir S’enjailler synonyme de s’ambiancer abuse pas, c’est la ligne du dessus S’hab mon s’hab mon pote SaucĂ© ĂȘtre saucĂ© ĂȘtre enthousiaste Sbeul bordel, bazar Seum dĂ©ception, utilisĂ© dans l’expression avoir le seum » Ship espĂ©rer fortement un couple, notamment dans les films/sĂ©ries pour espĂ©rer une relation fictive entre deux personnages Skred discret vient de skrĂ©di en verlan ; en skred » discrĂštement Soce/soss/poto ami, pote vient d’ associĂ© » Soin stylĂ©, beau ; synonyme de swag Soumsoum en sous-marin, discrĂštement StaĂŻve peut ĂȘtre traduit par c’est ta vie, je m’en fous Starfoullah souvent prononcĂ© starfAllah Ă  l’origine signifie une demande de pardon Ă  Dieu ; le sens originel a Ă©tĂ© largement dĂ©formĂ© et aujourd’hui ce mot peut souvent ĂȘtre utilisĂ© comme une interjection dans le langage commun, pour exprimer la surprise, ou encore le dĂ©goĂ»t/qu’on est dĂ©pitĂ© par quelque chose stremon verlan de monstre Surkiffer adorer ; vient de kiffer, mais en plus fort Swag stylĂ© ; terme qui reste sur le fond un peu flou, il est donc difficile de rĂ©pondre prĂ©cisĂ©ment Ă  la question que veut dire swag » 😀 Tchatcher sĂ©duire/pĂ©riode du flirt Tchip bruitage vocal marquant la dĂ©sapprobation Tchoin un peu comme keh, en version plus soft une fille facile quoi notamment utilisĂ© par Kaaris dans un de ses titres Thug caĂŻd, le boss du quartier = le roi du monde quoi Tease alcool ; teaser boire plus de que raison TĂšj jeter ; se faire tĂ©j » se faire jeter, se faire plaquer/engueuler Tepu pute en verlan, pas forcĂ©ment employĂ© au sens de Marie couche toi lĂ , mais plutĂŽt dire Ă  quelqu’un que quelque chose ne se fait pas TFK Tu Fais Quoi moui Q et K, voilĂ  quoi
 Tg ta gueule TKT abrĂ©viation de t’inquiĂšte », pour rassurer son interlocuteur Toz refus direct/catĂ©gorique Trankil ou trkl voir OKLM » Troll rĂ©action disproportionnĂ©e ou stupide Ă  un propos, le troll traĂźne souvent sur les forums Twerk ou twerker sorte de ***danse*** qui consiste Ă  tortiller du cul de façon trĂšs rapide histoire de mettre en Ă©moi les hormones des spectateurs masculins Victimiser rabaisser voire humilier une personne, en faire sa victime Wallah jurer avec connotation religieuse, en jurant avec l’appel de Dieu comme tĂ©moin, en gros Wam verlan de moi Wesh ou wsh peut signifier une sorte de bonjour, bien ou bien = ça va ? », ou Ă©galement pour parler d’un jeune de banlieue synonyme de cousin utilisĂ© en ce sens Ă©galement ; peut avoir aussi le sens de oui/ouais » YAR abrĂ©viation de y’a rien » Yomb Ă©nervĂ© Zoulette fille habillĂ©e trop vulgaire, ou Ă  la mode de banlieue Zouz fille, femme ; si prĂ©cĂ©dĂ© par un possessif, veut dire ma femme, ma meuf Les expressions dans le langage jeune Si les expressions sont bien moins nombreuses, en voici quelques-unes Avoir le seum ĂȘtre déçu/dĂ©primĂ© Bien ta grotte ou BTG pour se moquer d’une personne qui n’est pas au courant d’une actualitĂ© Être au bout de sa vie gĂ©nĂ©ralement utilisĂ© dans une phrase de type je suis au bout de ma vie » ou je suis au bout de ma life », qui est un synonyme d’ĂȘtre au bout du rouleau, ou ne plus avoir le moral Être en Y ou ĂȘtre en i ĂȘtre posĂ© = oklm Faire le dab il s’agit d’une gestuelle et non de mots ; cela revient Ă  placer son visage dans le pli du coude, tout en pointant l’autre bras tendu vers le ciel, les deux bras Ă©tant parallĂšles. A utiliser quand tu as fais un truc *de ouf* Je dis ça, je dis rien ou JDCJDR gĂ©nĂ©ralement utilisĂ© pour se moquer de ce qui vient d’ĂȘtre dit Je vais te baiser je vais t’estourbir, pour utiliser un synonyme en vieux françois 😀 J’en peux plus ou JPP dire qu’on est mdr ou ptdr ben quoi ? D JSP abrĂ©viation de je ne sais pas La vie de ma mĂšre pour appuyer ses propos LOL, ou MDR, ou PTDR, ou XPLDR, ou XPTDR se marrer Ă  gorge dĂ©ployĂ©e OSEF on s’en fout, terme qui a un certain Ăąge, mais parfois encore utilisĂ© ; synonyme de staĂŻve PLS ou ĂȘtre en PLS peut avoir diffĂ©rents sens, principalement pour dire qu’on est fatiguĂ©/qu’on se sent assommĂ©, ou qu’on se sent humiliĂ©/honteux Se taper des barres rire Ă  gorge dĂ©ployĂ©e, se marrer quoi Se mettre bien ĂȘtre Ă  l’aise, posey quoi TMTC toi-mĂȘme tu sais », pour dire que la personne nous posant une question connait elle-mĂȘme la rĂ©ponse WTF/What the fuck signifie son incomprĂ©hension par rapport Ă  quelque chose ; pourrait ĂȘtre traduit par un lĂ©ger, mais non moins juste, putain c’est quoi ce bordel ? » YOLO/ You Only Live Once peut se traduire par “on n’a qu’une vie”, pour justifier des actes parfois stupides, car il faut bien faire des conneries pour exister aux yeux des autres
Utilisable aussi juste pour dire bonjour/salut Si tu veux suivre le langage des jeunes en plus de cet article qui sera mis Ă  jour quand l’occasion s’en fera sentir, tu peux aussi aller voir le dictionnaire urbain 🙂 A noter que si tu as des mots qui auraient leur place ici, tu commentes et je mets Ă  jour, t’as vu ? CrĂ©dit de l’image de l’article
TamÚre dans le clip de Renaud. Ta mÚre crucifiée à l'envers. Ta mÚre dans un Kinder surprise. Ta mÚre à 4 pattes au pied de la tour Eiffel. Ta mÚre au bout d'un fil pour jouer au bilboquet. Ta mÚre à cheval sur un ùne. Un ùne à cheval sur ta mÚre (c'est selon) Ta mÚre a des lunettes si épaisses qu'elle voit l'avenir.

Paroles de la chanson Ma gueule par Damien Saez Ma gueule pour un moment Dans la caisse avec toi Ma gueule pour un instant De poĂ©sie je crois J'te ramĂšne Ă  ta mĂšre Mais tu sais j'oublie pas Ton chagrin aux paupiĂšres Un jour tu comprendras Ma gueule faut pas t'laisser bouffer par le chagrin Il faut battre la vie dans ce monde de chiens Sur des chemins de pluie Dans les yeux, dans l'Ă©crin Font nos chemins de vie Aux lignes de ta main Ma gueule t'as vu ta gueule t'es belle Ă  faire chialer Les bons dieux puis les cieux de l'hiver Ă  l'Ă©tĂ© Pis t'as tout devant toi, Pis t'as le coeur qui bat Comme un printemps qui laisse son hiver derriĂšre soi Ma gueule putain ma gueule, allez vite arrache-toi Avant que j'nous emmĂšne voir la mĂšre toi et moi Que ta mĂšre porte plainte, dire que j't'aurais enlevĂ©e Aux bras de ce destin qui nous a sĂ©parĂ©s Allez chiale pas ma gueule avec tes yeux comme ça Putain tu m'fais chialer, allez arrache-toi On n'est pas de ce bois, on est plus fort que ça On est de ceux toujours qui repartent au combat J'ai tatouĂ© ton nom sur mon Ă©paule tu vois Que tu saches que toujours je te porte avec moi Allez chiale pas ma gueule, ouais ma gueule sourie-moi De ces sourires qui font des Joconde, papa Ma gueule quand tu s'ras grande, toi ma gueule tu seras Comme une Bardot perdue pis tu leur montreras D'oĂč c'est qu'on vient ma gueule On est fait de quel bois D'oĂč c'est qu'on vient ma gueule Toi tu le portes en toi Le souffle populaire qui fait qu'on est d'en bas Et qu'on a dans le coeur l'Ă©lĂ©gance des rois De ceux-lĂ  qui n'ont rien que la vie pour combat Pas de ceux qui ont la thune, ceux qui ont le coeur qui bat Allez chiale pas ma gueule y'a qu'Ă  s'mettre les voiles On n'a pas les chĂąteaux, mais y'a la belle Ă©toile Ma gueule tu m'en veux pas si moi j'ai pas de quoi T'offrir les mĂȘmes conneries ouais qu'offrent les bourgeois Ma gueule quand toi tu s'ras tout lĂ -haut tu verras Ils s'battront pour passer des bijoux Ă  tes doigts Ma gueule toi tu verras avec la gueule que t'as Comment c'est beau la vie allez ma gueule chiale pas Ma gueule toi tu sais pas c'que ça fait de t'laisser T'en aller loin de moi, ouais c'est dur Ă  porter Moi le poids de tes larmes quand on est sĂ©parĂ© Par cette chienne de vie, cette chienne d'humanitĂ© Ma gueule dans le miroir toi tu sais pas ma gueule Quand j'la reconnais plus quand t'es plus lĂ  ma gueule Ma gueule toi t'es mon pote, ma gamine, mon infini A l'encre de mes yeux, ma gueule moi je t'Ă©cris Ma gueule allez j'te laisse lĂ  devant cette Ă©cole Je te laisse aux promesses des cours, des farandoles Et quand tu seras seule dans le fond de la cour Ou si perlent des sanglots dans tes yeux de velours Dis toi qu't'es pas la seule et qu'moi aussi lĂ  bas Il n'est pas une seconde oĂč je ne pense Ă  toi Ma gueule toi t'es mon frĂšre, ma gamine, mes Ă©crits A l'ombre de mes yeux ouais ma gueule c'est promis Dis toi bien que jamais rien ne sĂ©parera La force des amours qu'on garde au fond de soi La force de ces liens qu'on garde au fond pourquoi Pour rester les gardiens de l'Humain ici bas Dis toi bien que jamais rien ne sĂ©parera La force des amours qu'on garde au fond de soi Et que oui pour toujours, toujours au fond de moi Tu sais le seul amour que je garde c'est toi

NUPESta mĂšre. PubliĂ© le 5 mai 2022 par Descartes. Sonnez hautbois, rĂ©sonnez musettes, il est nĂ© le divin enfant. Il s’appelle « nouvelle union populaire Ă©cologique et sociale » – notez l’ordre des mots « Ă©cologique » et « sociale », ce n’est certainement pas une coĂŻncidence si le premier passe devant le second – et si ces stickers ne sont pas de vulgaire impression, mais des autocollants dĂ©coupĂ©s dans un vinyle de qualitĂ© supĂ©rieure, colorĂ© dans la masse. Ce qui donne aux stickers une rĂ©sistance exceptionnelle aux intempĂ©ries. Points fort des stickers Stickers pour une utilisation intĂ©rieure et extĂ©rieur RĂ©sistant aux intempĂ©ries. RĂ©sistant aux UV. RĂ©sistant aux hydrocarbures. Peut-ĂȘtre vernis. Stickers sans fonds, entiĂšrement dĂ©tourer et dĂ©coupĂ©, la couleur de fond sera celle de votre support. LivrĂ© avec un film de transfert transparent pour faciliter la pose. Pose facile sur toutes surfaces lisses, propres et dĂ©graissĂ©es. Meubles, vitres, Ă©lectromĂ©nager, vĂ©hicules, bateaux, moto, etc. Nombreuses photos prĂ©sentĂ©es sur ce site sont des photos montages afin de vous donner des suggestions de poses, vous pouvez coller vos stickers sur diffĂ©rents supports ou diffĂ©rents emplacements, il est possible que dans certains cas, les photos montages ne reprĂ©sentent pas correctement les dimensions exactes des stickers, tenir compte des dimensions inscrites dans l’annonce comme rĂ©fĂ©rence afin d’avoir les dimensions exactes de vos stickers. Si les dimensions proposĂ©es ne vous conviennent pas, il est possible de nous contacter afin d’obtenir un devis pour une autre dimension personnalisĂ©e de votre choix.
Unprof, ça dĂ©missionne ou ça ferme sa gueule. Je suis enseignant en lycĂ©e depuis bientĂŽt 30 ans et je n’ai jamais rien Ă©crit sur l’Education nationale. Il me semblait Ă  la fois impudique et impudent de parler des « problĂšmes » de l’école en France Ă 
ĂȘtes vraiment chelou les pro-jap Excellent En vrai j'aime bien l'annonce Annonce de fou mais 70000km Le 19 fĂ©vrier 2021 Ă  172636 SoSlow a Ă©crit Annonce de fou mais 70000km Bah quoi c'est pas Ă©norme Le 19 fĂ©vrier 2021 Ă  175703 ArtisanGueziste a Ă©crit Le 19 fĂ©vrier 2021 Ă  172636 SoSlow a Ă©crit Annonce de fou mais 70000km Bah quoi c'est pas Ă©norme Justement, 70k en 25 ans c'est peu, je dis pas qu'il y a un soucis mais mĂ©fie toi Je vais renseigner son 06 sur les devis en ligne avec rappel du conseiller, on insulte pas les grands mĂšres S'il est sĂ©rieux il est vraiment trop bon le mec Je vois pas pourquoi les vitres s'ouvriraient que vers l'est ou l'ouest Le 19 fĂ©vrier 2021 Ă  192941 Asterno2 a Ă©crit Je vois pas pourquoi les vitres s'ouvriraient que vers l'est ou l'ouest +1 si on circule en direction de l'ouest par exemple et qu'on ouvre les deux fenĂȘtres on sera face au nord ou au sud honnĂȘtement cette erreur dans l'annonce m'inspire pas confiance perso... surement un vendeur du SĂ©nĂ©gal qui veut un virement WU Pas mal Petit sticker "CA GUEULE PLUS FORT QUE TA SOEUR" et on se sent drĂŽle Les pro-japs "Coupe batterie pour pas qu'elle se vide" Bien la masse quelque part dans le circuit ? Si le mec a besoin d'un coupe batterie ça pue la guez Cette caisse du turfu n'empĂȘche sortie en 1999 mais dĂ©jĂ  Ă©quipĂ©e de la 5G Le 19 fĂ©vrier 2021 Ă  192941 Asterno2 a Ă©crit Je vois pas pourquoi les vitres s'ouvriraient que vers l'est ou l'ouest Je pense que c'est une rĂ©fĂ©rence Ă  Kaamelott Volant Ă  droite pour une jap ou rien Kevin bouffe les 328i ok ? 5000€ Le 20 fĂ©vrier 2021 Ă  084835 manioc_tout_dur a Ă©crit Kevin bouffe les 328i ok ? Le mec qui espĂšre vendre sa guez qui s'est mangĂ©e des centaines de drift Victime de harcĂšlement en ligne comment rĂ©agir ?
coupde gueule d'une belle mÚre LaJ AI DIT HAUT ET FORT QUE C EST PAS BIEN POUR ELLE, CA N AIDE PAS A GRANDIR DANS DES BONNES CONDITIONS. le temps fera le reste, quand elle sera adulte, je ne sais pas comme elle sera mais pas forcement une adulte équilibrer. De mon coté, j ai laché prise avec sa fille et je ne prens plus la tete. je ne m
XIV La premiĂšre que j’aperçus fut Mauricette. Elle portait un costume collant d’arlequin, le mĂȘme sans doute que Charlotte avait eu Ă  son Ăąge et dont elle m’avait longuement parlĂ© Ă  propos de sa fameuse gageure. Charlotte, qui la suivait, me frappa d’abord par son visage. Elle semblait ravie de jouer un rĂŽle » au double sens de l’expression, aprĂšs avoir senti, plus que moi peut-ĂȘtre, combien sa prĂ©sence Ă©tait inutile et par moments importune. Toujours poussĂ©e par la folie qu’elle avait de s’avilir, elle avait mis une robe noire, un tablier Ă  poches, un ruban rouge autour du cou et s’était coiffĂ©e de telle sorte qu’on lui aurait donnĂ© vingt sous de sa vertu sous le pont Notre-Dame. Enfin, Lili Ă©tait en Ă©coliĂšre tablier noir et natte sur le dos. J’étais un peu trop jeune moi-mĂȘme pour faire le satyre devant elle. La pensĂ©e qui me vint aussitĂŽt fut que jamais on ne pourrait tramer une intrigue entre ces trois personnages et un jeune premier, ou qu’alors la comĂ©die serait absurde
 Ah ! comme je voudrais que tout ceci ne fĂ»t pas vĂ©ritable ! et comme je choisirais mieux les costumes de la parade !
 Eh bien ! vous devinez ce qui arriva ? Les jeunes putains ni les jeunes filles moins ouvertement putains ne reculent point devant l’absurditĂ© des comĂ©dies qu’elles improvisent. Plus c’est extravagant, plus elles s’amusent et leur jeunesse fait tout passer. Ricette, encore une fois, me prit Ă  l’écart et me dit en riant Jouons vite ! Je suis pressĂ©e ! J’ai le feu dans le derriĂšre !
 » À ce mot, elle rit si fort qu’elle ne pouvait plus parler. Elle reprit pourtant Et j’ai pas de chance parce que je passe Ă  la fin ! AprĂšs moi, naturellement, y aura un entracte ! » Charlotte nous interrompit, mais avec un visage heureux que je ne lui avais pas vu depuis le commencement de la soirĂ©e Tu sais ce qu’on va faire ? — Oh ! pas du tout ! Je serais mĂȘme curieux de savoir comment on peut construire un drame ou une comĂ©die entre une pierreuse, une arlequine et une Ă©coliĂšre. Vous avez une belle imagination toutes les trois ! — C’est pas malin. On fera des scĂšnes, comme dans les revues. On passera l’une aprĂšs l’autre. » J’aimais mieux cela. Pas vous ; mais moi. Quand on se prĂ©pare Ă  dĂ©puceler une jeune fille de quatorze ans, il vaut mieux ne pas se fatiguer l’esprit. Je laissai donc les trois sƓurs se partager les rĂŽles et en donner un mĂȘme Ă  leur mĂšre, bien qu’elle ne fĂ»t pas costumĂ©e. Mais Ricette, qui n’y tenait plus et qui sautait d’un pied sur l’autre comme une petite fille qui a envie de pisser, obtint que sa scĂšne fĂ»t jouĂ©e en lever de rideau, ce qui renversa tous les plans et nĂ©anmoins ne choqua personne. Ah ! comme c’est facile de faire du théùtre ! Monsieur, me dit-elle, je suis venue souper en cabinet avec vous, mais c’est Ă  la condition que vous serez sage. — Pourquoi voulez-vous que je sois sage ? — Parce que je suis grise. — Vous ne l’ĂȘtes pas assez. — Et parce que je suis pucelle. — Vous l’ĂȘtes trop. Montrez-moi ça. Quelle malheureuse infirmitĂ© ! Depuis quand ĂȘtes-vous ainsi ? — Ah ! monsieur ! C’est de naissance. — Est-ce que vous souffrez ? — Ça me brĂ»le. C’est affreux. — Suivez-vous un traitement ? — Oui, monsieur. Des massages. Avec le bout du doigt. » MalgrĂ© le rire de ses sƓurs, Ricette gardait tout son sĂ©rieux. Elle ajouta doucement Quatre fois par jour. — Et pas autre chose ? — Oh ! si ! mais je ne vous le dirai pas. C’est un secret de jeune fille. — Je ne le rĂ©pĂ©terai Ă  personne. — Bien vrai ? — Je vous le jure sur les perfections de votre patronne sainte Mauricette. — Ça ne vous engage Ă  rien, elle n’est pas dans le calendrier ; j’ai Ă©tĂ© chrĂ©tiennement Ă©levĂ©e, monsieur ; je connais les trois vertus thĂ©ologales et l’histoire jusqu’à Moise ; mais la sainte Mauricette, comme elle n’existe pas, c’est rien de dire ce que je m’assois dessus ! Et c’est pas elle qui me punira si je vous le donne, mon secret de jeune fille
 Ah ! lĂ  ! lĂ  ! je dĂ©conne ! Qu’est-ce que j’ai bu ! Ça ne se voit pas, m’sieu, que je suis saoule ? — Pas du tout
 Alors, ce secret ? — Maman m’a dit
 que pour calmer leurs pucelages, sans les perdre, les jeunes filles honnĂȘtes
 Ha ! ce qu’il fait chaud ici !
 se faisaient masser par-derriĂšre
 en mĂȘme temps qu’elles se massaient devant. — Par-derriĂšre ? Mais par oĂč ? » Elle me montra les dents d’un air fĂ©roce mais plein de gaietĂ©, qui semblait me dire Ah ! tu ne comprends pas ? » Puis, avec sa facilitĂ© d’improvisation et reprenant pour jouer son rĂŽle le visage de l’innocence, elle rĂ©cita Maman m’a fait un costume d’arlequine avec une boutonniĂšre d’un centimĂštre au bon endroit, entre les cuisses, pour que j’aie la place de passer mon doigt, et derriĂšre, il y a un losange qui se relĂšve. Vous voyez, m’sieu ? — À quoi cela peut-il servir ? — Elle m’a dit en m’habillant “Tu seras convenable, tu montreras que tu es une jeune fille bien Ă©levĂ©e, tu ne prononceras pas de gros mots, mais quand tu verras qu’il bande, tu lui prendras la queue, tu te fourreras du beurre dans le trou et tu ouvriras les fesses en disant que c’est la premiĂšre fois, que c’est honteux de faire des choses pareilles, que tu n’oseras pas t’en confesser et que tu te ficherais Ă  l’eau si ta maman le savait.”
 Vous comprenez pas ? — Elle ne vous a pas dit autre chose ? — Si. En m’embrassant sur la porte, elle m’a dit “Branle-toi pendant qu’on t’encule, ne demande pas Ă  ton michĂ© oĂč c’est qu’on chie le foutre dans ce bordel-lĂ  ; mais fais-t’en seringuer, ma gosse, depuis le derriĂšre jusqu’à la gueule, dĂ©charge dans ta chemise, dĂ©gobille dans le piano, pisse dans la carafe, gagne tes cinquante francs par le trou du cul et surtout ne dis pas de gros mots.”
 Vous comprenez pas encore ? — De moins en moins. Votre pudeur, mademoiselle
 Ce trouble qui rend vos paroles confuses
 » Je devenais taquin et deux fois odieux ; car Mauricette jouait fort bien. Si joyeuse qu’elle fĂ»t de cƓur et d’esprit, je la vis sur le point d’avoir une colĂšre instantanĂ©e. Je n’eus que le temps de lui dire en me touchant le front Ah ! j’ai compris ! — Miracle de la sainte Mauricette ! soupira-t-elle avec patience. — Ce losange, on peut le lever ? — Tu parles ! — Et regarder ce qu’il y a dessous comme chez les petites filles de La Rochelle ? » Non, non, c’était fini. De mes lĂšvres sur sa bouche, je l’empĂȘchai de rĂ©pondre. Mes taquineries Ă©taient moins drĂŽles que son jeu, et je ne les avais prolongĂ©es que pour m’amuser plus longtemps Ă  l’entendre. Je craignais qu’au premier contact elle ne cessĂąt toute comĂ©die, mais l’amour du théùtre chez les jeunes filles est presque aussi fort que le plaisir des sens, et, pendant quelques minutes, Ricette put soutenir son rĂŽle d’ingĂ©nue en cabinet particulier. Voyez, monsieur, dit-elle, la diffĂ©rence qu’il y a entre le vice et la vertu. Les femmes Ă©hontĂ©es qui dansent le nu ont un cache-sexe par-devant. Les pucelles tout habillĂ©es ont un petit losange qui se lĂšve par-derriĂšre. Et elle rit de tout son cƓur sur la derniĂšre syllabe. — Je connais bien mal les secrets de jeune fille et j’ai peur de ne pas
 — Alors, monsieur, laissez-moi faire. Maman me l’a bien rĂ©pĂ©tĂ© “Si ton client est un con, tu sais t’y prendre ; encule-toi !” » Elle riait de plus belle ; mais cette fois elle avait passĂ© la mesure. Je n’aime pas ce genre de plaisanteries, et l’on m’objecterait en vain qu’une vierge de quatorze ans a droit Ă  quelque indulgence pendant qu’on la sodomise. Ricette reçut, pour le principe, les deux ou trois petites gifles qu’elle mĂ©ritait. Et alors
 J’ai oubliĂ© d’écrire ce dĂ©tail la chambre Ă©tait vaste. Teresa, Charlotte et Lili se groupaient au fond sur le divan. Nous jouions loin d’elles, comme au théùtre, et Mauricette pouvait me parler sans ĂȘtre entendue de l’assistance.
 Elle cessa de rire, tourna la tĂȘte et me dit ardemment mais tout bas C’est ça que tu appelles des claques ? Ta queue me fait plus de mal que ta main. Recommence. — Mais non ! — Si. Écoute, que je t’apprenne, tout bas. Rappelle-toi ce que tu as fait Ă  maman sans le faire exprĂšs. Prends-moi les poils, on n’y verra rien, tu auras l’air de me branler
 Non, pas ces poils-là
 plus bas
 ceux des lĂšvres
 Oui
 tire
 tire-les
 tire donc ! Mais tire donc ! Je vais jouir
 » Et elle m’empoigna la main pour me faire tirer comme si j’arrachais une poignĂ©e d’herbe. L’entracte ne dura qu’une minute. Pour nous donner un peu de repos, Lili en Ă©coliĂšre aborda Charlotte en pierreuse et lui dit d’un air soupçonneux T’es donc encore malade ? La pine de ton frĂšre avait un drĂŽle de goĂ»t ce matin. » Quand Charlotte avait ses nerfs, elle ne pouvait retenir ni sa gaietĂ© ni ses larmes. Surprise par cette phrase imprĂ©vue, elle rit derriĂšre sa main avant de rĂ©pondre. Puis, la scĂšne commença, mais sur un autre ton que celui de Mauricette. Entre elle et ses deux sƓurs, il y avait toute la distance du pensionnat Ă  l’école primaire. Lili parvenait quelquefois, d’un saut, Ă  franchir le pas ; sa fantaisie et son instinct suffisaient Ă  la conduire. Charlotte ne parlait que le langage du rĂ©alisme obscĂšne et sentimental. Le rĂŽle qu’elle acceptait, qu’elle avait mĂȘme demandĂ©, ne ressemblait guĂšre aux types de Bruant. C’était celui de la fille lasse et lĂąche, qui a toutes les servilitĂ©s, reçoit toutes les injures et presque sainte mais sans le savoir s’accuse la premiĂšre de son ignominie. Elle prit donc un air douloureux, et, quand Lili rĂ©pĂ©ta Un drĂŽle de goĂ»t. — C’est pas assez qu’il me fasse des queues avec une mĂŽme de dix ans ! fit tristement Charlotte. Il faut que la mĂȘme vienne se plaindre ! Ça n’arrive qu’à moi, ces choses-lĂ . — Une mĂŽme de dix ans ? Elle est moins gourde que toi, la mĂŽme de dix ans ! Elle a branlĂ© le secrĂ©taire du commissariat de police et quand elle voudra le sucer, elle te fera foutre Ă  Saint-Lazare. — Ah ! il ne manquait plus que ça dans ma chienne de vie ! Mais qu’est-ce que je t’ai fait, ma gosse ? — Tu m’as fait que tu vides les couilles de ton frĂšre et que tu mouches ton chat sur le bout de sa pine. » Cette nouvelle expression de Lili mit en joie Mauricette, qui se releva sur une main et suivit la scĂšne. Saint-Lazare ! gĂ©mit Charlotte. Non, ma belle gamine, aie pitiĂ© de moi. Je te ferai tout ce que tu voudras, pour rien. — C’est trop cher ! dit Lili, imperturbablement. — Veux-tu voir mes poils ? Mes nichons ? Veux-tu que je te fasse mimi ? — J’ai mes gousses ! » Le ton dĂ©tachĂ© que prit ici l’écoliĂšre Ă©tait si comique et si dĂ©daigneux que, tous, nous partĂźmes de rire, mĂȘme Charlotte. Lili continua sans se dĂ©rider, aprĂšs avoir tirĂ© de son panier une tranche de pain Fais-moi une belle tartine de foutre. Va chez le marchand de gaufres pour la faire sucrer. Apporte-la-moi et donne-m’en tous les jours une pareille pour mon goĂ»ter Ă  l’école. Mais, pas de bĂȘtises ! Si tu me fous la vĂ©role, c’est pour le coup que je te fais coffrer !
 Je l’aurai, ma tartine ? — Ah ! je t’en ferais plutĂŽt deux avec ce que je tire de foutre pour gagner quarante-cinq sous
 LĂ , sous le pont, il y a une flaque tous les soirs
 Chaque fois que je marche dedans, je me fous la gueule par terre
 C’est tout ce que tu veux, ma gamine ? — Et puis laisse-moi regarder. Tiens ! un passant pour toi ! Vas-y ! Je me cache ! » Le dernier mot Je me cache ! » avait bien dix ans. Mais ce fut Ă  peine si on me laissa l’entendre, car le passant
 j’appris soudain que c’était moi. Charlotte me dit vite Tu comprends ton rĂŽle ? Tu m’engueules, tu te laisses faire, tu ne bandes pas ; et voilĂ . » Je me rĂ©pĂ©tai docilement Et voilĂ  ! » Cette conception de l’art dramatique Ă©tait d’une simplicitĂ© qui me rappelait Eschyle plutĂŽt que le théùtre contemporain. La scĂšne aurait donc trois parties
 et la troisiĂšme Ă©tait si facile Ă  jouer dans l’état oĂč m’avait laissĂ© Mauricette que je me rĂ©signai mĂȘme Ă  feindre la premiĂšre avec assez de naturel pour satisfaire la manie de cette pauvre et belle Charlotte. La seconde partie m’était peut-ĂȘtre aussi peu agrĂ©able que la prĂ©cĂ©dente, et je ne me voyais pas suivre, comme le songe d’une nuit embrasĂ©e, la personne qui s’approchait. Tout ceci fut cause que mon rĂŽle fut bien mal tenu. Je n’avais nullement rougi d’ĂȘtre infĂ©rieur Ă  Mauricette, mais je faillis avoir quelque dĂ©pit en reconnaissant que la simple Charlotte elle-mĂȘme savait mieux que moi trouver son texte et camper son personnage. Elle vint Ă  moi la tĂȘte levĂ©e, la hanche en mouvement et me prit par la manche Tu viens t’amuser, mon joli ? — Non. — Viens. J’ai pas Ă©trennĂ© ce soir. Je me suis lavĂ© le chat il y a un quart d’heure. Viens sous le pont, je relĂšverai ma jupe, tu me peloteras et nous baiserons. Viens. — Moi, te baiser ? — J’ai pas de mal, tu pourras voir. J’ai passĂ© la visite aujourd’hui. Mais si on fait pas ça, on fera aut’chose. Je serai bien polissonne, Écoute. — Fous-moi la paix ! — Écoute donc ! Tu sais pas ce que je vais te dire. J’ai envie de pisser depuis deux heures. Veux-tu que je te pisse dans la main ? Tu t’essuieras aprĂšs ma liquette. — Tu me dĂ©goĂ»tes. Ne me touche pas la manche avec ces doigts-lĂ . — Laisse-moi te dire au moins
 Je suis si cochonne ! Tu n’as qu’à demander. Je ferai ce que tu voudras. Viens que je te suce la queue. Tu jouiras dans ma bouche. Tu jouiras tout. — Pas besoin d’une putain pour ça ! Les jeunes filles s’y prennent trĂšs bien. — Penses-tu qu’elles font comme moi le poisson souffleur ? Tu sais ce que c’est ? Écoute donc que je te dise ! — Non ! Fous le camp ! D’abord, je n’ai que dix sous et il m’en faut quatre pour prendre le tramway, ajoutai-je avec quelque honte de ces imbĂ©cillitĂ©s. — Eh bien, donne-moi six sous, voilĂ  tout, tu seras plus gĂ©nĂ©reux la prochaine fois. Donne-moi six sous et je te ferai le poisson souffleur. Quand je t’aurai sucĂ© la queue, je rendrai le foutre par le nez. » Charlotte me donnait la nausĂ©e. J’eus un vague sourire et, pour hĂąter la fin de la scĂšne en provoquant une rĂ©plique trop facile Ă  deviner, je lui dis avec violence Veux-tu t’en aller ou je t’encule ! » Cette formule d’exorcisme est parfois efficace pour chasser les raccrocheuses ; mais au moins une fois sur trois elle manque son but et les retient au lieu de les Ă©pouvanter. Charlotte, qui joua bien cette partie de son rĂŽle, me rĂ©pondit d’une voix douce et du ton le plus indiffĂ©rent, comme si je lui demandais de faire le poisson souffleur par la narine droite ou la narine gauche Viens m’enculer, ça m’est Ă©gal. Tu crois que je ne le fais pas pour six sous ? Faut bien vivre. Et puis tu m’étrennes. Viens m’enculer sous le pont. Fourre bien ta queue, n’aie pas peur, tu saliras pas ton linge, je t’essuierai avec l’envers de ma jupe. — Charlotte, tu es immonde ! lui dis-je Ă  l’oreille. — Si tu crois que je ne sens pas ce rĂŽle-lĂ  ! » rĂ©pondit-elle tristement. MalgrĂ© les sentiments Ă©teints que m’inspirait une pareille scĂšne et que j’ai Ă  peine besoin d’exprimer ici, le jeu fut interrompu par un accident singulier que mes jeunes lectrices ne comprendront point, mais dont les jeunes hommes seront moins surpris. Que l’amour et l’érection sont deux phĂ©nomĂšnes distincts, voilĂ  ce qu’il faudrait apprendre aux jeunes filles Ă  la veille de leur premier flirt. Rater une femme, c’est quelquefois prouver qu’on l’aime jusqu’à l’évanouissement des sens. Par contre, Ă  l’improviste, entrer en Ă©rection devant une femme qu’on n’aime pas, c’est la traiter de putain d’une façon galante mais catĂ©gorique. Et c’est ce qui m’arriva dans la bouche de Charlotte. Dans sa bouche ? direz-vous. Le beau miracle ! Un octogĂ©naire en eĂ»t fait autant. » Mais rĂ©ellement, je ne m’y attendais pas, ni personne. D’abord, mon rĂŽle Ă©tait de rester froid ; rien ne me paraissait plus facile Ă  mimer. Et la comĂ©die de Charlotte ne m’avait excitĂ© en aucune façon. Enfin, je sortais des bras de Mauricette depuis
 Au fait, voilĂ  l’explication. Une demi-heure s’était passĂ©e. La bouche fut une imprudence. Mon accident agita tout le monde. S’il flatta Charlotte, on le devine, Teresa en rit aux larmes, ce qui me fit devenir trĂšs rouge, car je n’avais nulle envie de rire, ni Mauricette non plus, bien que je lui eusse fait signe de ne pas s’inquiĂ©ter. Heureusement, la saynĂšte oĂč Charlotte s’offrait en victime avait une si grande Ă©lasticitĂ© que le renversement de la pĂ©ripĂ©tie ne changea ni l’intrigue ni les caractĂšres. Il donna mĂȘme plus de force Ă  la scĂšne capitale. Charlotte, reprenant son rĂŽle de pierreuse, psalmodia d’une voix traĂźnante Je te l’avais dit que j’étais cochonne, que tu banderais bien dans ma bouche. Qu’elle est belle, ta queue, mon petit homme ! Écoute, j’ai mon frĂšre qui me fait des traits avec une gamine. Écoute pendant que tu l’as bien raide
 J’ai envie ! J’en veux pas de tes sous. Encule-moi bien loin, laisse-moi me branler et si tu me fais jouir, tu ne me donneras rien. Tiens ! le voilĂ , mon cul. Mets-la, mets-la vite ! » Elle se tenait debout, penchĂ©e en avant, la jupe noire relevĂ©e sur les reins, les fesses nues, dans une attitude oĂč elle reprĂ©sentait avec naturel, avec talent, l’extrĂȘme servilitĂ© de la prostitution. Et elle reprit de sa triste voix OĂč qu’elle est, ta queue ? — Je ne sais pas, fis-je distraitement. Tu peux en chercher une autre. — Oh ! je te fais bander, je te suce comme il faut, je te dis de m’enculer, que ça ne te coĂ»tera rien, tu ne dĂ©bandes pas et tu me plaques ? Je te dĂ©goĂ»te ! Ça te plaĂźt pas d’enculer une putain ? Vrai ! Qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour gagner tes six sous ? Veux-tu me pisser sur la figure et que je ferme les yeux en ouvrant bien la bouche ? — Écoute, Charlotte, tu exagĂšres ! » fis-je pour l’arrĂȘter. Alors, quittant son rĂŽle, parlant pour moi seul avec une expression que je n’oublierai jamais, elle murmura Non. »
Quinzecoups dans la gueule j'ai la main lourde je déterre ta grand-mÚre et la viole comme une chienne. Et si t'es pas content, je viole ton pÚre. RamÚne tout ton clan et ta mÚre a la cave, pret pour la tournante j' vais t'faire un nouveau frÚre ne pleure pas, pédale de merde c'est mortel c'est le bordel.. Que des batards de barbares
Personne n’a jamais dit qu’ĂȘtre maman Ă©tait facile. Il est difficile d’apprĂ©cier pleinement les hauts et les bas Ă©motionnels vĂ©cus par une mĂšre jusqu’à ce que tu en deviennes une toi-mĂȘme. Outre les joies de crĂ©er et d’élever un minuscule ĂȘtre humain et de voir sa personnalitĂ© s’épanouir, il existe Ă©galement des moments de stress inĂ©vitables. Que ce soit lorsque tu essaies de mettre ton enfant au lit, lorsqu’il fait des crises ou lorsqu’il rencontre des difficultĂ©s Ă  l’école, il y aura des moments oĂč tu voudras tout simplement t’enfuir ! Bien sĂ»r, en rĂ©alitĂ©, c’est la derniĂšre chose Ă  faire. Un petit soulagement humoristique, avec le fait de savoir que tu n’es certainement pas seule dans ta situation, peut suffire Ă  te remettre sur pied et Ă  t’aider Ă  redevenir une super-maman. Et c’est lĂ  qu’on intervient. Voici liste de blagues pour te remettre un sourire sur le visage et te redonner l’humeur nĂ©cessaire pour ĂȘtre Ă  nouveau une mĂšre extraordinaire.
Mais ça n’est pas indispensable, aprĂšs tout les musulmans font la fĂȘte sans alcool. Pour notre mariage on avait ni vin ni champagne (bon on avait de la biĂšre, mais c’est pour dire que le vin et le champagne ne sont pas non plus indispensables). Ta mĂšre qui vient mettre son grain de sel n’aide pas du tout. Je comprends que ce soit
S. est une madmoiZelle qui en a gros sur la patate sa mĂšre est alcoolique. Voici un tĂ©moignage poignant oĂč elle vous raconte son quotidien pas facile depuis des annĂ©es. J’en ai ma claque, je crache tout. Ça fait une vingtaine d’annĂ©es que ça dure, il est temps que j’arrĂȘte. C’est comme si j’avais depuis toute petite une Ă©norme gueule de bois, Ă  sa place Ă  elle. Oui, parce que ma mĂšre est alcoolique. Beaucoup diront, maintenant, pendant, ou Ă  la fin de cet article que ce n’est pas de sa faute, qu’elle est sous l’emprise de l’alcool, qu’elle est dĂ©pendante, que c’est comme une drogue, qu’on ne s’en dĂ©fait pas comme ça, que je ne sais pas ce que c’est, moi, qu’elle a eu une vie difficile et que c’est le seul moyen qu’elle a trouvĂ© pour tenir debout. Certes. Mais Ă  la limite, tenir debout en titubant, ça sert pas Ă  grand-chose. Ce qu’il est important de savoir, c’est que mon pĂšre est mort, quand j’étais petite. Et que je n’ai appris officiellement l’alcoolisme de ma mĂšre qu’il y a quatre annĂ©es de cela. Avant, je le savais, je m’en doutais, mais j’espĂ©rais que je me plantais. En grandissant, tout ce que je voyais, c’était ma mĂšre, assise dans le canapĂ©, amorphe, les yeux vitreux, Ă  rien foutre. Pendant que mes sƓurs, toutes les deux adolescentes, s’occupaient d’une gamine au lieu de sortir et de tenter de retrouver un semblant de vie normale, aussi bancale soit-elle. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui refusait que je fasse venir qui que ce soit Ă  la maison. Pas de copines, pas de copains. Si j’allais Ă  une fĂȘte d’anniversaire, ou juste me promener quelques heures en ville, elle me disait que je l’abandonnais. J’étais indigne, mĂ©chante, mauvaise, Ă©goĂŻste. Oui, en grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui me rĂ©pĂ©tait Ă  quel point j’étais Ă©goĂŻste. Je ne valais pas la peine, je n’avais pas conscience de la chance que j’avais, je n’avais aucun droit de me plaindre, aucun droit d’ĂȘtre triste, aucun droit d’ĂȘtre paumĂ©e. Il Ă©tait mort avant mĂȘme que je le connaisse, je n’avais aucun droit lĂ©gitime de dire qu’il me manquait. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre, le soir, qui me demandait Ă  moi, du haut de mes huit ans, de lui servir son verre de whisky. Non, plus que ça. Encore un peu. Avec des glaçons. Et un autre verre. Encore un, pour la route. C’était l’apĂ©ro, qu’elle disait. Elle buvait, faisait semblant de manger, et me laissait en tĂȘte Ă  tĂȘte avec la tĂ©lĂ©. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui, quand j’osais rentrer du collĂšge avec moins d’une heure de retard, inventait une histoire rocambolesque. Elle Ă©tait allĂ©e Ă  l’hĂŽpital parce qu’elle avait fait une crise cardiaque. Une chute. Une crise de panique. Et moi, toujours aussi Ă©goĂŻste, je ne l’avais pas accompagnĂ©e. Alors elle s’enfermait dans sa chambre, allongĂ©e dans son lit, et ne me parlait pas jusqu’au lendemain, voire le surlendemain. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre, debout Ă  2h ou 3h du matin, toujours Ă  courir partout dans la maison le matin, avant de partir au travail. Et le soir, quand je rentrais, qu’il soit 18h ou 15h, elle comatait dans son lit. Mais Ă©videmment, elle se relevait, il lui fallait son whisky. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui perdait connaissance. Dans la salle Ă  manger, dans la rue, dans la cuisine, chez des amis. Et les gens qui s’approchaient d’elle, et l’aĂ©raient. Je ne sais pas si ils savaient. Je prĂ©fĂšre ne pas savoir. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui dĂ©pensait ses revenus en alcool, et qui n’était pas capable de remplir le frigo pour elle et moi. Mes sƓurs le faisaient pour nous. Ou des amis. Qui sont partis, depuis. Je me souviens parfaitement du jour oĂč j’ai appris qu’elle Ă©tait alcoolique. C’était chez elle, pour dĂ©jeuner. Elle devait s’ĂȘtre enfilĂ© la moitiĂ© de sa bouteille de whisky, qu’elle achetait en cachette. Il faisait chaud, elle Ă©tait en plein cagnard. Elle a commencĂ© Ă  parler, Ă  m’insulter, Ă  m’agresser. J’ai pas compris. Jusqu’au moment oĂč elle est tombĂ©e, Ă©vanouie, la tĂȘte dans son assiette de saucisses. C’est une image horrible, et pitoyable, que j’ai d’elle. PathĂ©tique. Ce jour lĂ , il y avait une de mes sƓurs, et des invitĂ©s. Les invitĂ©s sont partis, discrĂštement. Avec ma sƓur, on l’a portĂ©e jusqu’au salon. Je pensais qu’en arrivant ici, elle avait arrĂȘtĂ© l’alcool ». Claque dans la gueule. C’est lĂ  que toutes les images que j’avais pris soin d’oublier et de foutre au fin fond de ma mĂ©moire ont toutes resurgi dans ma tĂȘte. Ok. Donc une vie entiĂšre de mensonges, de manipulation, de culpabilisation. Certains disent qu’elle n’y est pour rien, que la vie ne l’a pas Ă©pargnĂ©e. C’est faux. La vie lui a donnĂ© plusieurs fois l’occasion de se raccrocher aux branches, de se relever. Elle n’était pas seule, simplement elle n’a rien fait pour. Elle a prĂ©fĂ©rĂ© se complaire dans sa dĂ©tresse, et je lui en voudrai toujours pour ça. Elle qui me rĂ©pĂ©tait jour aprĂšs jour combien je devais ĂȘtre fiĂšre d’elle, elle qui Ă©tait si forte, elle qui n’avait besoin de personne, elle qui a Ă©levĂ© sa fille toute seule, elle qui s’en est sortie. Elle ne s’en est pas sortie. Aujourd’hui, elle sait que je suis au courant. Et elle m’invente Ă  chaque fois un plus gros mensonge que le prĂ©cĂ©dent. J’achĂšte plus de bouteille ». Non, non. Quand j’ai envie d’un petit verre, je demande Ă  V., c’est elle qui dose, et j’ai pas le droit Ă  plus de un par jour ». Ah bon, Maman ? Alors pourquoi tu ne tiens pas debout ? Pourquoi tu articules mal ? Pourquoi ton haleine empeste l’alcool et le mensonge ? Hein, Maman ? Pourquoi j’ai trouvĂ© des bouteilles vides au fond du jardin ? Pourquoi on est obligĂ© de traquer toutes tes cachettes dans ton dos ? Hein, Maman ? Pourquoi tu t’es perdue sans jamais tenter de te retrouver ? Je lui en veux. Je n’ai plus la force de me battre Ă  sa place. J’en suis rĂ©duite, Ă  bout de force, Ă  la regarder s’abĂźmer, toujours un peu plus. Elle qui ne veut pas d’aide, elle qui cache si bien son jeu Ă  ceux qui ne la connaissent pas. Elle qui ose me regarder dans les yeux et m’affirmer que tout va bien. Elle qui me dit que je n’ai jamais Ă©tĂ© lĂ  pour la soutenir. Elle qui est passĂ©e totalement Ă  cĂŽtĂ© de son rĂŽle de Maman. Elle qui s’est noyĂ©e dans une bouteille de Label 5. TĂ©moignez sur Madmoizelle ! Pour tĂ©moigner sur Madmoizelle, Ă©crivez-nous Ă  [email protected] On a hĂąte de vous lire !
Appelersa mùre et lui raconter bien fort tout ce que l'autre a fait . Si possible, faire ça pendant que l’autre est en visio ou essaye de mater sa
Ma gueule LyricsMa gueule pour un momentDans la caisse avec toiMa gueule pour un instantDe poĂ©sie je croisJ'te ramĂšne Ă  ta mĂšreMais tu sais j'oublie pasTon chagrin aux paupiĂšresUn jour tu comprendrasMa gueule faut pas t'laisserBouffer par le chagrinIl faut battre la vieDans ce monde de chienSur des chemins de pluieDans tes yeux dans l'Ă©crinVont nos chemins de vieAux lignes de ta mainMa gueule t'as vu ta gueuleT'es belle Ă  faire chialerLes bons dieux puis les cieuxDe l'hiver Ă  l'Ă©tĂ©Pis t'as tout devant toiPis t'as le cƓur qui batComme un printemps qui laisseOuais l'hiver derriĂšre soiMa gueule putain ma gueuleAllez vite arrache-toiAvant que je nous emmĂšneVoir la mer toi et moiQue ta mĂšre porte plainteDire que j't'aurais enlevĂ©eAu bras de ce destinQui nous a sĂ©parĂ©Allez chiale pas ma gueuleAvec tes yeux comme çaPutain tu m'fais chialerAllez arrache-toiOn n'est pas de ce boisOn est plus fort que çaOn est de ceux toujoursQui repartent au combatJ'ai tatouĂ© ton nomSur mon Ă©paule tu voisQue tu saches que toujoursJe te porte avec moiAllez chiale pas ma gueuleOuais ma gueule souris-moiDe ces sourires qui fontDes jocondes papaMa queule quand tu s'ras grandeToi ma gueule tu saurasComme une Bardot perduPuis tu leur montrerasD'oĂč c'est qu'on vient ma gueuleOn est fait de quel boisD'oĂč c'est qu'on vient ma gueuleToi tu le portes en toiLe souffle populaireQui fait qu'on est d'en basEt qu'on a dans le cƓurL'Ă©lĂ©gance des roisDe ceux lĂ  qui n'ont rienQue la vie pour combatPas de ceux qui ont la thuneCeux qui ont le coeur qui batAllez chiale pas ma gueuleY'a qu'Ă  s'mettre les voilesOn n'a pas les chateauxMais y'a la belle Ă©toileMa gueule tu m'en veux pasSi moi j'ai pas de quoiT'offrir les mĂȘmes conneriesOuais qu'offrent les bourgeoisMa gueule quand toi tu s'rasTout lĂ -haut tu verrasIls s'batteront pour passerDes bijoux Ă  tes doigtsMa gueule toi tu verrasAvec la gueule que t'asComment c'est beau la vieAllez ma gueule chiale pasMa gueule toi tu sais pasC'que ça fait de t'laisserT'en aller loin de moiOuais c'est dur Ă  porterOuais le poids de tes larmesQuand on est sĂ©parĂ©sPar cette chienne de vieCette chienne d'humanitĂ©Ma gueule dans le miroirToi tu sais pas ma gueuleQuand j'la reconnais plusQuand t'es plus lĂ  ma gueuleMa gueule toi t'es mon poteMa gamine mon infiniÀ l'encre de mes yeuxMa gueule moi je t'Ă©crisMa gueule allez j'te laisseLĂ  devant cette Ă©coleJe te laisse aux promessesDes cours de farandolesEt quand tu seras seuleDans le fond de la courSi perlent des sanglotsDans tes yeux de veloursDis-toi qu't'es pas la seuleEt qu'moi aussi lĂ -basN'est pas une secondeOĂč je ne pense Ă  toiMa gueule toi t'es mon frĂšreMa gamine mes Ă©critsÀ l'encre de mes yeuxOuais ma gueule c'est promisDis-toi bien que jamaisRien ne sĂ©pareraLa force des amoursQu'on garde au fond de soiLa force de ces liensQu'on garde au fond pourquoiPour rester les gardiensDe l'humain ici-basDis-toi bien que jamaisRien ne sĂ©pareraLa force des amoursQu'on garde au fond de soiEt que oui pour toujoursToujours au fond de moiTu sais le seul amourQue je garde c'est toiHow to Format LyricsType out all lyrics, even repeating song parts like the chorusLyrics should be broken down into individual linesUse section headers above different song parts like [Verse], [Chorus], italics lyric and bold lyric to distinguish between different vocalists in the same song partIf you don’t understand a lyric, use [?]To learn more, check out our transcription guide or visit our transcribers forum
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  • ca gueule plus fort que ta mere