Sur toute l actualité du cinéma, tous les films, toutes les bandes annonces et toutes les stars du cinéma. 9 films à l affiche. Salles alentours; Le Capitole (Confolens) 5 films à l affiche. Grand Ecran Centre (Limoges) 24 films à l affiche. Le Lux (Bellac) Pour profiter des séances de cinéma à 4 euros, suivez le guide ! Alors que la fréquentation dans les salles de cinéma a largement baissé suite à l'épidémie de Covid, la FNCF Fédération nationale des cinémas français compte sur La Fête du Cinéma 2022 et ses tickets à tarif réduit 4 euros la séance, hors 3D ou autre tarification spéciale pour remplir les salles obscures, en ce début d'été. Cette année, elle se déroulera de ce dimanche, le 3 juillet, jusqu'au mercredi 6 juillet, date à laquelle sortiront des nouveautés, Les Minions 2 en tête aucun doute que cette suite animée saura profiter de l'événement. Première vous propose une sélection de 10 films actuellement en salles à voir durant toute la durée de la Fête du Cinéma Il était une fois Gru n'en fait donc pas partie comme il ne sort que mercredi, mais notre critique du film est tout de même à lire ici. Dix oeuvres éclectiques, destinées aux amateurs d'action, de drame, de thriller, de comédie ou d'horreur. DECISION TO LEAVE ★★★★☆ De Park Chan- Wook L’après Mademoiselle sera hitchcockien ou ne sera pas. Park Chan-wook repense la spirale du film d’enquête comme une plongée en apnée dans une obsession dévorante, une co-dépendance amoureuse où flic et suspecte s’enchainent et s’entraînent par le fond. Notre avis Depuis Mademoiselle et sa série la Petite fille au tambour, Park Chan-wook s’est réinventé en cinéaste sentimental. Ses personnages ne sont plus des justiciers vengeurs ou des monstres de bandes-dessinées mais des petites choses fragiles, incapables de se dire je t’aime. L’obsession du flic en surveillance est un élément de base de la grammaire du cinéma voyeuriste. Mais Park esquive ce terrain théorico-érotique pour revenir à l’essence même de ce thème la distance qui nous sépare de l’objet aimé. Les deux héros s’aiment sans pouvoir s’aimer ni se le dire, se parlent sans pouvoir se comprendre, le cinéaste organisant un festival d’inversions de points de vue et de malentendus, d’erreurs de traduction et d’identification impossible. Lire la critique en intégralité ici LA MAMAN ET LA PUTAIN ★★★★☆ De Jean Eustache Objet culte depuis sa sortie scandaleuse en 1973, le film fleuve de Jean Eustache vient de subir un lifting en 4K. Voici donc La Maman et la Putain totalement tiré d’affaire et, avec lui, le génie d’Eustache. C’est au Festival de Cannes, à l’endroit même où le film a déchaîné les passions il y a quarante-neuf ans, qu’il a réapparu en grande pompe dans le cadre de Cannes Classics, avant une sortie en salles le 8 juin, et dans la foulée – Graal cinéphile – une édition vidéo digne de ce nom. La Maman et la Putain, même panthéonisé, restera cet enfant terrible qui refuse de vieillir et de rentrer dans le rang. Lire la critique en intégralité ici - accompagnée d'anecdotes de Françoise Lebrun, Gaspar Noé, Cédric Anger… MEN ★★★★☆ De Alex Garland Après la SF, le réalisateur d'Ex_Machina et Annihilation investit l’horreur et signe un conte féministe aux thèmes très contemporains mais nourri de légendes folk éternelles. Men est une fable sur la guérison et le retour à la vie, un écho aux préoccupations féministes de l’époque, un commentaire sur la masculinité toxique – question très contemporaine que l’auteur fond dans une atmosphère d’angoisse immémoriale, convoquant pour se faire des mythes locaux et les codes de la folk-horror. C’est un genre beaucoup visité ces jours-ci Midsommar, The Witch… mais Garland parvient à en donner une vision très personnelle, constamment surprenante, parfois très brutale, aussi brillante dans le registre de l’envoûtement que dans celui de la pure terreur. Lire la critique en intégralité ici CAHIERS NOIRS VIVIANE ET RONIT ★★★★☆ De Shlomi Elkabetz Shlomi Elkabetz rend le plus flamboyant des hommages à sa sœur Ronit, dans un documentaire en deux parties, mêlant avec superbe images de films et archives personnelles. C’est un geste d’amour fraternel sublime. Une invitation à revisiter, dans un geste de cinéma d’une grande puissance, les liens si forts qui unissait Shlomi Elkabetz à sa grande sœur, Ronit, immense actrice, disparue brutalement à 51 ans, en 2016. Des liens où l’intime se confondait en permanence avec la création artistique avec comme apothéose la trilogie qu’ils ont mise en scène ensemble, inspirée par la vie de leurs parents Prendre femme/ Les Sept jours/ Le Procès de Viviane Amsalem. ... Shlomi Elkabetz fait montre d’un sens impressionnant du montage mais surtout d’une sensibilité d’autant plus renversante que jamais il ne verse dans l’impudeur, y compris quand on voit sa sœur peu à peu dévorée par la maladie. Un documentaire déchirant. Lire la critique en intégralité ici ELVIS ★★★☆☆ De Baz Luhrmann Autant que la vie d’Elvis Presley, Baz Luhrmann raconte les contradictions culturelles de l’Amérique dans un musical survolté. Il y a au cœur d’Elvis une idée dramaturgique passionnante. Celle d’avoir confié le récit, en voix off rétrospective, au grand méchant de l’histoire le Colonel Tom Parker, narrateur non fiable de la geste elvisienne. Toute l’histoire d’Elvis, toutes ces images d’Epinal, sont revues à l’aune de la tension entre le chanteur et son manager l’explosion rock du mitan des fifties, les provocations sexuelles, l’affolement des ligues de vertu, la parenthèse cinéma risible des sixties, l’extraordinaire comeback télévisé de 68, les seventies végassiennes et bouffies. Lire la critique en intégralité ici TOP GUN MAVERICK ★★★☆☆ De Joseph Kosinski Trente- six ans après, une suite en forme de tour de manège euphorisant. Mais qui pointe aussi, à force de clins d’œil au passé, les limites de la mythologie Top Gun. Tony Scott, réalisateur du premier Top Gun en 1986, résumait Les scènes entre les personnages ne sont que des pauses entre les scènes d’avions ». En gardant cette idée en tête, on ne peut pas trop en vouloir à Top Gun Maverick d’être plus à l’aise dans les airs que sur le plancher des vaches. A terre, le film est en effet plombé par une espèce de nostalgie surjouée, mécanique. Cette révérence excessive envers le passé, en ne provoquant que très peu d’émotion, souligne l’étroitesse d’un univers quand même assez rudimentaire. Le film décolle en revanche totalement quand il se laisse aller aux joies de la vitesse, de l’euphorie cinétique, de la sensation pure. Lire la critique en intégralité ici BUZZ L’ECLAIR ★★★☆☆ De Angus MacLane Pixar propose un spin-off de Toy Story, consacré au Ranger de l'espace qui a inspiré le jouet Buzz l'Eclair. "En 1995, Andy a reçu un jouet de son film préféré. Voici ce film". Le résultat se révèle divertissant. Surtout la première moitié, la plus captivante, où le ranger de l’espace se retrouve coincé sur une planète hostile façon Alien après avoir loupé sa manoeuvre aux manettes de son vaisseau spatial et n’a dès lors plus qu’une mission, ramener tout le monde à la maison. Et on pourrait même le qualifier de réussite s’il ne fallait pas le juger, inévitablement, à l’aune du label Pixar, aussi émoussé soit-il. Buzz l’éclair n’est ni un film-concept épatant, comme le studio nous en a livrés à la pelle Toy Story donc, mais aussi Le Monde de Nemo, Les Indestructibles, Wall-E, Là-haut…, ni une oeuvre personnelle, comme les récents Luca et Alerte Rouge. Des longs-métrages non dénués de défauts mais qui avaient moins le mérite de sortir des sentiers battus. Lire la critique en intégralité ici BLACK PHONE ★★★☆☆ De Scott Derrickson Dix ans après Sinister, Scott Derrickson revient chez Jason Blum et signe son meilleur film. Adapté d’une nouvelle du wonderboy de la trouille Joe Hill, Black Phone raconte les exactions d’un kidnappeur d’enfants, le Grabber », dans le Colorado de la fin des années 70. ... On sort impressionné par la rigueur du film. Pas un chef-d’œuvre, non, mais un vrai beau petit teen-movie d’horreur, dans la lignée du Ça d’Andy Muschietti, et carburant à un classicisme pas si courant que ça au sein des productions Jason Blum. Très supérieur en tout cas à Sinister, le précédent Scott Derrickson sous pavillon Blumhouse, sorti il y a pile dix ans. Son meilleur film sans hésitation. Lire la critique en intégralité ici IRREDUCTIBLE ★★★☆☆ De Jérôme Commandeur Avec un sacré tempo comique, Jérôme Commandeur navigue habilement entre le premier et le second degré dans cette farce sur le fonctionnariat, primée à l’Alpe d’Huez. Vincent Peltier Jérôme Commandeur est un très planqué fonctionnaire du service des Eaux et Forêts de Limoges. Un type qui profite plus que de raison des avantages de son travail garanti à vie » et refuse strictement de quitter son poste. ... Pour son premier film sn solo, Commandeur remake le succès italien Quo Vado? et trouve dans cette farce sur le fonctionnariat un terrain de jeu où déployer toutes ses obsessions comiques. Il y manie un humour aux frontières de l'absurde sans jamais perdre de vue l’humanité de ses personnages. Une sorte de fusion improbable entre le cinéma de Francis Veber et celui d’Alain Chabat. Lire la critique en intégralité ici COUPEZ ! ★★★☆☆ De Michel Hazanavicius Michel Hazanavicius remake un film de fin d’études nippon au concept fort et signe une comédie délirante où son côté sale gosse fait merveille On ne va pas mentir. L’entame de Coupez ! fait peur… et pas pour les bonnes raisons. Dans le film de zombies qui se déroule sous nos yeux, le jeu des comédiens plus qu’hasardeux hérisse les oreilles et laisse craindre le pire. Avant de comprendre qu’il ne s’agit que du premier tour joué par Hazanavicius avec ce remake de Ne coupez pas ! film nippon culte sorti en catimini en France en 2019 qui repose sur un concept aussi simple qu’implacable. Une valse à trois temps d’abord ce film de zombies où l’à-peu-près règne en maître donc puis les coulisses de sa production et enfin le making-of du tournage, où l’on revit la première partie sous des angles différents. Le résultat se révèle irrésistible de drôlerie. Lire la critique en intégralité ici

LeGroupe « Grand Ecran » fort de dix complexes répartis dans le Sud-Ouest et qui emploie 100 personnes, vit le plus mauvais film de son histoire.

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Les bénévoles de l’association le Cinoch’ sont dans les starting-blocks , pour reprendre les projections à partir de la fin du mois d’octobre dans la salle des fêtes de la Jonchère-Saint-Maurice, et dans la salle polyvalente de Saint-Sulpice-Laurière. Les séances du Cinoch' reprennent En partenariat avec l'association Ciné Plus en Limousin, deux séances de cinéma seront proposées à 20 h 30, le samedi 23 octobre à Saint-Sulpice-Laurière avec Un tour chez ma fille et le jeudi 28 octobre à la Jonchère avec Attention au départ. L'accueil s'effectuera en respectant le protocole sanitaire en cours, avec la réouverture d'une buvette, des pop-corn, des cookies de la Lanterne et d'autres friandises locales. Suite à la décision du bureau, les adhérents de 2020 pourront bénéficier du tarif réduit jusqu'à la fin de l'année 2021. À vous de choisirL'association propose toujours le choix des films pour les deux prochains mois, trois séances en novembre et en décembre, par l'intermédiaire d'un doodle à compléter avant le 10 octobre. Projet solidaire. La période du confinement nous a permis de structurer un projet solidaire au bénéfice de l'AFM-Téléthon et avec le soutien de CinéPlus en Limousin. Plus de 500 affiches de cinéma, petites 50 x 40 cm et grandes 160 x 120 cm ont été collectées. L'intégralité des recettes sera reversée au bénéfice de la recherche sur les myopathies, les maladies rares et du soutien matériel aux familles concernées » annoncent les membres du conseil. Contact. Denis Martinie \lecinoch

Trouvezun cinéma à Limoges et allez découvrir les dernières nouveautés à l'affiche. Aujourd'hui, les cinémas sont souvent des multiplex équipés de plusieurs salles qui permettent de projeter des films différents à plusieurs horaires.
8Shot must go on Dans la perverse mécanique qu’est la construction du désir, dont le plaisir généré s’étiole forcément lorsqu’il se mue en satisfaction, la bande-annonce joue un rôle déterminant. C’est un langage...Lire la critique8Refus, pas si catégorique, de la société du spectacle Après l’impressionnant coup d’éclat Get Out, Jordan Peele n’avait pas franchement transformé l’essai avec Us, prototype du second long ampoulé et péchant par excès de symbolisme. Nope allait donc...Lire la critique5♫ Monster up and down... Monster move around... ♪Aujourd'hui, un film de Jordan Peele ne peut que susciter l'attente tant au regard de la qualité des films qu'il réalise que de leur aspect militant, voire politique, ou encore de son aura critique...Lire la critique7Midnight Pitt TrainIl y aura fort à parier que les gardiens du temple se lamenteront encore et parleront de Bullet Train comme d'un sous Guy Ritchie comme s'ils avaient déjà aimé un de ses opus post Snatch, les...Lire la critique7Comédie Tarantinesque à Grande Vitesse !Hormis la promesse du retour du grand Brad Pitt dans un registre comique où il a toujours excellé, il y avait peu de choses attrayantes dans ce Bullet Train, quasi unique blockbuster hollywoodien en...Lire la critique4Compartiment tueursC'est le genre de film qui me file un méchant coup de vieux c'est bruyant, bavard, ça se veut drôle et décalé mais perso ça m'a laissé complètement froid, tant les personnages apparaissent...Lire la critique9Les germes du futurInitialement repérée en préambule de ma séance de Decision To Leave, la bande-annonce de Vesper Chronicles était instantanément devenue l’une de mes favorites de l’année 2022. Sans pour autant avoir...Lire la critique3DécevantDéçue par ce film. En compétition au NIFFF, je m’attendais à une grande aventure vers une citadelle, des retrouvailles avec la mère de Vesper mais au lieu de cela, toujours le même scénario… une...Lire la critique3Non... Mais non ?! Ah bah faisait longtemps que je n'avais pas été à ce point désabusé d'un film à peine commencé... Alors je ne vais pas parler ici du scénario qui se veut d'une infinie profondeur, alors qu'une fois qu'on...Lire la critique8Indiens & Envahisseur Je l'ai vu. Quoi ? J'ai vu ce qui a fait les traces. L'ours ? J'ai vu un ours il s'est battu contre quelque chose d'énorme. Je pouvais pas la voir mais quand elle a été recouverte de...Lire la critique7Pré-PredatorAprès l'avoir laissé empêtré dans le ridicule impardonnable de "The Predator" 2018 commis par un Shane Black en roue libre, on commençait à croire que l'heure d'une retraite bien méritée était...Lire la critique3Leave Predator alone !Au XVIIIe siècle, sur le territoire des Comanches, une jeune indienne, Naru, va devoir faire face à une créature inconnue qui a le pouvoir de disparaitre... Le carton de Predator, le film signé John...Lire la critique8Les voisins de la colèreOn avait promis monts et merveilles au masqué avec As Bestas, tellement le dernier film de Rodrigo Sorogoyen était présenté comme formidable par la critique pro, dans une unanimité qui, en certaines...Lire la critique9La Galice jusqu'à l'hallaliEt sinon, il en pense quoi, l'office de tourisme galicien de As Bestas, dont l'action se déroule dans un petit village dépeuplé où ont choisi de s'installer un couple de Français qui se sont...Lire la critique9L’avènement d’un immense réalisateurDepuis le temps qu’on suit le travail de Rodrigo Sorogoyen et qu’on en parle à tout le monde comme LE futur grand réalisateur espagnol, il fallait bien qu’arrive LE film que l’on attendait de lui...Lire la critique8Patinage holistiqueAlors que Seules les bêtes, en 2019, proposait un récit choral et labyrinthique, La nuit du 12 fait de la linéarité son principal ressort dramatique un lieu, un meurtre, une enquête. Rien que de...Lire la critique4Le féminisme pour les nulsSi le sujet du féminisme ne vous a jamais réellement interpellé, ce film est fait pour vous il regorge de toutes sortes de répliques bateau, néanmoins vraies, au point que vous réaliserez peut-être...Lire la critique8Souvenirs d'un meurtreIl y a quelque chose du brillant Memories of Murder dans le nouveau film de Dominik Moll, qui s'éloigne pourtant de son savoir-faire reconnu en matière de thriller pour livrer ce qui s'apparente...Lire la critique3La Fille des marais !Tout d'abord, une précision, je n'ai pas lu le best-seller dont ce film est adapté. En conséquence, je ne sais pas quelle est sa valeur littéraire, si c'est un livre qui déchire grave ou non. De...Lire la critique7Une belle mélodie SPOILER ALERT D’un côté vous avez le scénario plutôt classique un meurtre dans une petite ville américaine où les ragots se diffusent à la vitesse de la lumière, et le suivi du procès pour savoir...Lire la critique9Critique de par Aurélien BoucherPendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur " la Fille des marais " de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète...Lire la critique6Esther, le préquel....Après avoir orchestré une évasion efficace d'un établissement psychiatrique, Esther se rend en Amérique en se faisant passer pour la fille disparue d'une famille aisée. Mais son plan va prendre une...Lire la critique7Vol au dessus d'un nid de...Esther 2 Les Origines se pose là dans le genre suite/prequelle que l'on n'attendait plus. En effet, treize ans déjà nous séparent de son aîné, qui avait fait son petit effet choc du côté du...Lire la critique3Retour inutile de la fille qui ne pouvait grandirQui aurait cru revoir la frimousse de la petite Esther sur un écran de cinéma treize ans après le film ayant révélé sa véritable nature grâce à un twist final rentré dans les mémoires ? Dans un...Lire la critique7Ron Howard, le retour La comparaison avec Apollo 13 semble évidente vu que dans les deux cas il s'agit d'une reconstitution d'une histoire réelle. Encore une fois, on remarque la même volonté de retranscrire de façon la...Lire la critique6 Hier, ils disaient que si on arrivait à sortir un seul de ces gamins, on serait des héros »Ron Howard reconsidère le survival en s’attachant plutôt aux secouristes plutôt qu’aux victimes des inondations. Même si le métrage est asphyxiant et délétère, Treize vies demeure hagard entre le...Lire la critique8Une tension permanenteRon Howard marque son retour et délivre un film impressionnant et immersif, sous tension permanente malgré une durée assez élevée justifiée par une retranscription détaillée de ce sauvetage hors...Lire la critique1Jason Bouse !J’avoue que je ne pensais pas que le fait d’être fan de Ryan Gosling et de la sublime Ana de Armas Ouais, on va pouvoir la voir péter des gueules de méchants très méchants pendant une durée plus...Lire la critique7Citation selon Lloyd Hansen Pour faire une omelette, il faut casser des gens » Je peux tuer n'importe qui. Peut-être pas n'importe qui. Ana de Armas je t'aime ! The Gray Man produit par Netflix et réalisé par Joe et Anthony Russo est un film pop-corn...Lire la critique2La chiasse à l'hommeJ’ignore encore aujourd’hui pourquoi je suis allé voir The Gray Man’, film Netflix sorti au cinéma en Belgique. Je crois que le pitch me plaisait. Il y’avait la CIA, des tueurs à gages. Je m’étais...Lire la critique7Rien que pour vos crocs Des vampires viennent d'essayer de me bouffer et en plus j'ai pissé dans mon plus beau pantalon préféré. Mais arrête, tout le monde se pisse dessus la première fois. C'est vrai ? Ouais,...Lire la critique5What we do in the daylightNettoyeur à la fois de piscines et de suceurs de sang dissimulés dans les quartiers ensoleillés de Los Angeles, Bud se retrouve mis au pied du mur par son ex-femme qui menace de déménager avec leur...Lire la critique3Le non-sensDéjà tu vois la bande-annonce, tu comprends que tu vas juste poser ton cerveau sur le rebord du canapé en sirotant 2-3 whiskey-Coca parce que c’est simple et que t’as pas de feuilles de menthe pour...Lire la critique5Un grand tort pour Jodie Foster Eh bien, si c’est de la couleur dont nous avons besoin, apportons l’arc-en-ciel. Même pas drôle ! Taika Waititi après avoir réalisé le troisième opus des aventures de Thor avec "Ragnarok",...Lire la critique3Le Thor tue, le retour, dans l'espace, en noir et blancAïe. Il semblerait que Taika ait un peu trop joué avec le feu pour ce quatrième opus, qui essaye tant bien que mal de suivre les traces de son ainé, mais sans grand succès. 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Une nuit par laquelle un cœur brillant va fendre le ciel de la Ville Cheminée pour atterrir en pleins...Lire la critique3Même le requin n'y croit pasL'idée est surprenante, mais aussi désolante, vouloir se frotter à un tel film, avec si peu d'ambition, les dents de la mer, de Steven Spielberg, et pour seul projet des scènes d'une nullité, qui...Lire la critique6Les Dents de la FranceL’Année du Requin s’avère pour le spectateur non prévenu une expérience déroutante, et gageons qu’elle ne sera pas forcément du goût de tous ceux attirés dans les salles par une bande annonce et une...Lire la critique5P’tit requinquinAlors qu’ils s’étaient essayés au film de loup garou dans Teddy, les frères Boukherma sont de retour avec un autre genre bien trempé, celui appartenant au requin. Le même principe est ici mis en...Lire la critique2Nul ? Juste nul ? Ah non mais là vraiment nul de chez bah c'était nul. A un moment je veux bien être de bonne fois, mais là, non c'était vraiment crois que l'objectif du film est clair, faire plaisir au fans. Toute une panoplie de...Lire la critique9Critique d'un non-initiéJe ne connais pas grand chose à One Piece. Je connais les personnages principaux, au moins de visu. Je sais qu'ils sont pirates, mais qu'ils sont sympas quand même. Je n'aime pas le style graphique...Lire la critique6Et tu chantes, chantes, chantes, ce refrain qui te plait...Luffy et son équipage vont assister au concert de la plus célèbre chanteuse, Uta, mais sans se rendre compte qu'ils sont tombés dans un piège. L'avantage du film, c'est que pour quelqu'un comme moi...Lire la critique5Idées intéressantes mais ensemble plutôt fade ! La nouvelle comédie produite par Netflix n’est pas si mauvaise ! En effet, de prime abord l’idée est intéressante, une jeune femme à un tournant de sa vie, qui doit faire face à deux chemins bien...Lire la critique6Sympa sans plusThème intéressant mais le résultat manque de profondeur. Tout le monde est un peu trop sympa et tout se passe un peu trop bien Lire la critique7L'étrangleur de MashhadIran 2001, une journaliste de Téhéran plonge dans les faubourgs les plus mal famés de la ville sainte de Mashhad pour enquêter sur une série de féminicides. Elle va s’apercevoir rapidement que les...Lire la critique5Explicit gimmicksAlors qu’il semblait se spécialiser dans le registre fantastique avec le coup d’essai *Shelley *et le plus surprenant *Border *en 2018, Ali Abbasi revient sur les écrans avec un projet bien plus...Lire la critique6La chasseresseDepuis qu'il adopte les codes du thriller moderne, le cinéma iranien a la cote, et est porté aux nues par des gens qui ne supporteraient pas regarder plus de dix minutes d'un chef d'oeuvre de...Lire la critique7Pic et pic et InstagramLeonardo Medel est l'auteur du premier film virtuel chilien, en 2016. Un univers dont il n'est pas si loin dans La Verónica puisque ce long-métrage s'attache à une femme de footballeur dont le seul...Lire la critique8Belle tension, belle réalisationDeux points me semblent importants à souligner pour le futur spectateur, qui ne sont pas trop abordés dans les synopsis que j'ai lus. Premièrement, le propos du film ne se résume pas à une critique...Lire la critique7Une critique aiguisée contre la glorification de l'imageC’est une réalisation de Leonardo Medel qui retrouve son actrice fétiche Mariana Di Girólamo. Il a écrit le scénario. Cette année le cinéma chilien n'est pas un reste avec plusieurs films qui sont...Lire la critique9Critique de par HuangFeihongAlors si je m'y attendais ! Pour exécuter ce merveilleux récit de 2h13 Akiko Ohku opte pour la base de travail relativement convenue qui est le romcom façon bluette qui ne paye pas forcément de mine...Lire la critique9Montez la tempuratureL'affiche et le synopsis nous amènent à nous y méprendre, mais il ne s'agit pas d'un Délices de Tokyo bis, et encore moins à une chronique sociale tout court s'inscrivant dans une volonté de...Lire la critique6Tempura Solitude, Misère affective et Folie Douce à la japonaise Découverte de ce nouveau métrage nippon nous dépeignant un aspect du pays du soleil levant bien trop souvent mis de côté à savoir l'extrême solitude que bon nombres de gens connaissent, c'est...Lire la critique2Un navet ████████████Alors bande originale est cool, puisqu’il y a que ça et des prises de vues dans ce film. Je pense que les dialogues...Lire la critique10Opinion d'une adolescenteJ'ai toujours aimé les films à l'eau de rose mais tous ne correspondent en aucun cas à un amour, le vrai grand amour. Ce film poignant démontre bien qu'une histoire d'amour peu être totalement...Lire la critique8Parfait petit film romantique Cousu de fil blanc, mais très bien fait ! Les acteurs sont mignons, l'histoire prévisible, les chansons sirupeuses... mais c'est bien fait, et en plus y a un chien ! Alors shut up and take my money...Lire la critique1L'insuline ou la viePour ceux qui n'ont pas envie de perdre deux heures, c'est l'histoire d'une chanteuse ratée qui fait un mariage blanc avec un militaire toxicomane pour se payer de l'insuline. Film qui ne peut bien...Lire la critique7Pixar est mort, vive Pixar ! suiteSam est une jeune fille qui a grandi dans un orphelinat. Malheureusement, elle n’a jamais eu la chance d’être adoptée et à ses 18 ans, elle doit emménager dans son propre appartement et vivre sa vie...Lire la critique4Une chance trop limitéeOrpheline n'ayant jamais connu les joies de l'adoption, Sam est désormais obligée de commencer seule sa vie d'adulte. Mais la malchance incroyable qui poursuit la jeune femme au quotidien lui met de...Lire la critique8La chance profite à Apple TV+C’est une réalisation de Peggy Holmes qui sur ses précédents films avait exploité le personnage de la fée clochette dans Clochette et le secret des fées 2012 et Clochette et la fée pirate 2014...Lire la critique6Une suite humaine mais décevante C’est de nouveau Christophe Duthuron qui est à la réalisation pour cette suite de la comédie Les Vieux fourneaux 2018. Il s’agit d’une adaptation de la BD du même nom écrite par Wilfrid Lupano...Lire la critique7Tôme 2 et plus si affinitéFaire le 2ème épisode d'un bon film est un pari risqué, j'ai vu des réussites et pas mal de désastres. Ici ça marche plutôt bien, le fond de l'histoire fait en apparence de suite d'humour au premier...Lire la critique7Surprenant J’ai été voir la séance sans conviction et j’ai été agréablement surpris????.Je m’attendais à m’ennuyer et rien de la sorte , l’amitié, l’entraide, les préjugés nous surprend et même nous fait verser...Lire la critique8La morale et la critiqueCritikat accuse Michel Franco de construire un mystère sur le dos de ses personnages ; comme pour tous ces films lui est fait le procès du manipulateur. Cette accusation n’est pas seulement imprécise...Lire la critique8L’ange du détachement Soit un homme qui aurait décidé de vivre sa vie jusqu’au bout. Sa vie de vivant, son terme dût-il être fixé à assez brève échéance par les arrêts des dieux médicaux… Pour son huitième long-métrage,...Lire la critique7L'homme qui n'était plus là.....Une riche famille anglaise passe de luxueuses vacances à Acapulco quand l’annonce d’un décès les force à rentrer d’urgence à Londres. 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C'est anti-capitaliste, anti-carcéral,...Lire la critique7Le Club des cinqLes souvenirs de La petite bande de Michel Deville 1983 sont trop lointains pour pouvoir le comparer en détail au film de Pierre Salvadori mais quand le premier était sans paroles et "innocent', le...Lire la critique7Des choses vraiment étranges...Pierre Salvadori est l’un de nos réalisateurs les plus singuliers, souvent sous-estimé parce que son goût pour une forme de comédie française populaire », animée par des acteurs grand public »,...Lire la critique7La barque de la folie Depuis les frères Lumière jusqu’aux frères Coen, en passant par les frères Taviani et les frères Dardenne, les duos de réalisateurs fraternels sont assez nombreux dans le cinéma mondial. Il est à...Lire la critique3Hardcore DébileUn mec se réveille amnésique et c'est la bagarre en faux plan séquence pendant j'ai vu le précédent film du réalisateur en 2018, The Villainess, je disais que c'était dommage de faire un...Lire la critique6Wick made in China... enfin Koréa quoi .J'ai regardé ce film dont je n'avais jamais entendu parler uniquement car il était vendu comme " John Wick et The Raid peuvent aller se rhabiller ! " . Evidemment il m'en faut plus pour me convaincre...Lire la critique8Critique de Fidjing Le héros !Ce film d'action est de Jung-Byung-Gil .C'est l'histoire d'un mec amnésique Carter Joon Won qui se retrouve traquer par la CIA sans savoir pourquoi et qui est contraint d'effectuer une mission...Lire la critique4Une adaptation ratéePersuasion est mon Jane Austen préféré car il s’agit de son roman le plus abouti. Les personnages sont tous bien développés et tout en nuance. Le film fait tout l’inverse. Les protagonistes sont tous...Lire la critique4Jane Austen payée à l'American ExpressQuand je regarde une adaptation cinématographique, sauf rares exceptions je me préoccupe peu de la fidélité au matériel d'origine, en l'occurrence un célèbre roman de Jane Austen. Le cinéma et la...Lire la critique1Persuadée de rien du tout Un nouveau film adapté d’une œuvre de Jane Austen, qu’est-ce qui pourrait me déplaire ? Mais d’abord, est-ce vraiment une adaptation ? Je ne pense pas, car sinon, je n’en aurais jamais vu d’aussi...Lire la critique7Krypto Parfait pour les enfants!Découverte d'un nouveau DC qui s'oriente cette fois ci pour un public essentiellement enfantin, et c'est une superbe réussite si j'en crois les applaudissements nourris et nombreux de ma salle ainsi...Lire la critique6Quand les super-animaux remplacent la Ligue. Un film divertissant que les enfants vont critique vidéo sur Krypto et les super-animaux Il y a un certain temps qu’on avait plus entendu parler de Krypto, depuis son dessin-animé de 2005 en tout cas. Cette année, Warner et DC ont décidé...Lire la critique9Critique de par Aurélien BoucherKrypto, le super-chien de Superman, se trouve face à un défi immense sauver son maître, enlevé par Lex Luthor et son maléfique cochon d’inde Lulu. Pour cela, il devra faire équipe avec une bande...Lire la critique
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CinémaEmpire - Saint Die 22, quai Sadi Carnot - 88100 Saint Die 4 salles - 900 fauteuils - 8 films à l'affiche

Le cinéaste Gilles Bourdos a choisi d'évoquer la vieillesse du maître impressionniste confronté à une période particulièrement sombre de sa vie Pierre-Auguste Renoir est né à Limoges en février 1841 aujourd'hui 71 boulevard Gambetta. En 1845, la famille quitte Limoges pour Paris. Là, Pierre-Auguste va suivre sa scolarité jusqu'à l'âge de 13 ans. Puis il est employé chez les frères Lévy où il peindra jusque à l'âge de 17 ans, des bouquets et des fleurs sur de la porcelaine. Vers la fin de sa vie, Renoir fera don à sa ville natale d'un tableau très particulier celui où il a représenté son fils, le futur cinéaste Jean Renoir, encore enfant. Le film qui est consacré au peintre est sorti sur tous les écrans ce mercredi 2 janvier 2013. Le cinéma "Le Lido" à Limoges est le seul de la ville à projeter ce long métrage où l'on voit Michel Bouquet incarner Renoir en 1915 alors qu'il vient de perdre son épouse et que son fils a été blessé sur le front contre les Allemands...Le reportage La bande-annonce du film Renoir

Deuxfêtards insouciants songent à se marier et l'obligation de trouver du travail s'impose de plus en plus. 1. 2. 3. Envie de rire et de passer un bon moment au cinéma ? L'Officiel des spectacles vous présente la programmation complète des comédies et films comiques à l'affiche des salles de cinéma de Paris et d'Île-de-France.

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Lequartier du Val de l’Aurence à Limoges a été, dans la nuit du mardi 2 au mercredi 3 août, le théâtre d’affrontements entre des dizaines de

Synopsis Chargée d'écrémer la Fonction publique, une inspectrice ministérielle un peu trop zélée va utiliser tous les moyens en son pouvoir… Mais Vincent Peltier, paisible fonctionnaire aux Eaux et Forêts à Limoges, n'est pas du tout décidé à abandonner son travail "garanti à vie" ! La guerre des nerfs ne fait que commencer quand elle le mute dans les pires recoins de France, jusqu'au Pôle Nord… Offres VOD de Irréductible Pas d'offres actuellement. Toutes les séances de Irréductible Critiques de Irréductible Vincent Peltier Jérôme Commandeur est un très paisible et très planqué fonctionnaire du service des Eaux et Forêts de Limoges. Un type qui profite plus que de raison de sa petite vie tranquille et des avantages de son travail garanti à vie », refusant strictement de quitter son poste. Même quand une inspectrice ministérielle Pascale Arbillot, chargée d'écrémer la Fonction publique, lui propose un beau chèque de départ. Commence alors une guerre des nerfs qui verra Peltier être muté dans les pires coins de France... et même jusqu'au Groenland. Pour son deuxième film - il avait co-réalisé le très oubliable Ma famille t'adore déjà ! avec Alan Corno -, Commandeur s’attaque au remake du succès italien Quo Vado? et trouve dans cette farce sur le fonctionnariat un terrain de jeu où déployer toutes ses obsessions comiques. Il y manie un humour aux frontières de l'absurde comme cette masturbation d'ours polaire qui fait naître une romance sans jamais perdre de vue l’humanité de ses personnages. Une sorte de fusion improbable entre le cinéma de Francis Veber et celui d’Alain Chabat, où l’acteur- réalisateur se paye nos habitudes bien gauloises en les confrontant aux coutumes d'autres pays. Irréductible aurait peut-être gagné à être un poil plus vachard sûrement la grande limite du film mais Commandeur met une énergie démente pour faire fonctionner son petit univers, peuplé de rôles secondaires tordants Valérie Lemercier, Gérard Darmon ou Christian Clavier en syndicaliste irascible, contre-emploi parfait. Dernières News sur Irréductible Casting de Irréductible

Cest certainement le film signé Disney et Pixar le plus attendu de cette saison. Au cœur de la fête du cinéma, allez faire un tour dans les Étoiles avec le tant attendu « Buzz l’Éclair » ! À cheval entre science-fiction, aventure et action, cette nouvelle œuvre retrace l’histoire de notre Ranger de l’espace préféré. Pas de film à l'affiche, veuillez réessayer plus tard »… C'est le message que l'on découvre sur l'application des cinémas Grand Écran en ces temps de confinement. Pour un amateur de cinéma comme moi, c'est particulièrement difficile, car jamais une télévision ne remplacera une grande salle, un grand écran, ni le plaisir partagé entre spectateurs. Dès le début du XX e siècle, des lieux temporaires de projection sont installés, après une première séance le 2 juillet 1896. Pierre et Jeanne Berneau ont raconté les 50 premières années du 7 e Art à Limoges, avec leurs séances de cinéma itinérant comme les tournées du cinéma Pathé puis la sédentarisation progressive, avec par exemple le Venetian cosmograph ou Cinémario du nom de son propriétaire J. Mario rue des Vénitiens, suivi par l'ouverture en 1910 des Nouveautés, place de la République, premier véritable cinéma moderne. Le 26 août 1911 est inaugurée la salle de L'Union, réalisée par l'architecte Blanc, dans la rue de la Fonderie rue des Coopérateurs. Parmi les animations et spectacles qu'elle accueille le cinéma, lorsque le Cinéma Pathé ne peut plus utiliser la salle du Café de Paris. C'est le 7 e Art qui lui donne son nom de Ciné-Union ». Elle dura jusqu'au 14 janvier 1971. Histoire de famille. Il est une famille qui compte » dans la diffusion cinématographique de Limoges, celle de René Devaux, et des Fridemann – Serge et Michel. René Devaux, ancien militaire, amputé à Verdun, exploita ses premières salles dans le nord de la France, après le premier conflit mondial, avant de se retirer un temps sur la Côte d'Azur. Mais il décida de reprendre son activité et quitta les rives ensoleillées de la Méditerranée pour Limoges où il exploita le Tivoli qui devint l'Olympia, place Denis-Dussoubs, le Ciné Moka avenue de la Gare, les Nouveautés, qui devinrent le Rex. C'est son beau-fils Serge Fridemann – alors représentant de la Metro-Goldwin-Mayer dans le Sud-Ouest – le mari de sa fille Giselle, qui prit la relève, ouvrant le Star place de la République où il y avait aussi l'Omnia qui appartenait au groupe Oceanic de G. Raymond ou la salle d'art et essai du Lido, en 1964, qui succéda à celle du Paris, plus polyvalente, en haut de l'avenue du Général-De-Gaulle, très prisée des cinéphiles trois salles dont une très confortable avec un magnifique plafond peint d'inspiration mythologique, 660 fauteuils. Depuis longtemps, de nombreuses soirées spéciales, des festivals et autres manifestations y ont été organisés. Il y avait aussi, dans les années 60, le Cinémonde, place de la République, près du café Le Central, et le Ciné-Carnot, avenue Émile-Labussière, qui diffusait des films de série B, avant de devenir un cinéma porno lorsque le film X connut son apogée, puis de fermer en 1984. Multiplexes. Michel Fridemann prit la succession de son père en 1974. Formé au marketing à Sup de co Bordeaux, bon manager et vrai amateur de cinéma, c'est l'homme de la création des deux multiplexes Grand Écran place Denis-Dussoubs, et en haut de la rue Aristide-Briand, près d'Ester Technopole. Les cinémas sont passés au numérique en 2010. Le groupe familial Grand Écran exploite près de 60 écrans dans 7 établissements et 6 villes entre Limoges et Arcachon. Événements. Les cinémas des Fridemann père et fils ont accueilli des réalisateurs, bien entendu, nombre d'avant-premières et d'événements spéciaux, le ciné-club de Jean-Marie Masse, les séances de cinéma à minuit horreur, karaté, etc., celles de Connaissance du monde », mais aussi des concerts du hot-club de jazz ou des chanteurs comme Charles Aznavour, Gilbert Bécaud et quelques yéyés. On espère qu'ils rouvriront bientôt, lorsque le virus sera enfin dompté. Laurent Bourdelas VCBFXC.
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